La compétitivité plutôt que la dette

Jacques Parizeau sur la dette du Québec

Enfin, l’ancien premier ministre (de septembre 1994 à janvier 1996) a rappelé que la dette du Québec diminuait par rapport à la taille de l’économie québécoise. Il a également mentionné que la natalité semblait vouloir remonter depuis quelques années.

Pour ces raisons, il est malsain que le gouvernement enlève des ressources en éducation pour rembourser la dette. Il a d’ailleurs qualifié cette dernière de véritable « hantise » dans la « psychologie collective »

Wow! Rafraîchissant pour un homme de son age. Le discours sur la dette lors de la dernière élection québécoise me semblait tout à fait inutile. Un gouvernement a le droit et le devoir d’avoir une dette. On a tous des dettes et elle nous permettent d’obtenir des choses qu’on ne pourrait pas se permettre autrement. Avantage de plus pour un gouvernement, c’est qu’il ne « mourra » pas… donc il peut payer sa dette sur 100 et même 150 ans. C’est normal et ça permet d’investir dans l’avenir. Si notre dette diminue par rapport à l’économie, que la population augmente et qu’on ne fait pas de déficit…. EVERYTHING IS FINE.

via radio can.

 

 

Advertisements

One Response to La compétitivité plutôt que la dette

  1. mgsylvestre says:

    Ras-le-bol de ce genre de trucs.

    Qu’est-ce que le “devoir” d’avoir une dette? En quoi le fait d’en avoir une aussi écrasante améliore la compétitivité dans le cas du Québec? Un peu de détails svp?

    Le fait d’être préoccupé d’un niveau d’endettement excessif n’est pas une “hantise” dans la “psychologie collective”, c’est un signe que les gens ne sont pas du tout idiots.

    Une dette publique excessive comme celle du Québec tue la compétitivité en imposant un fardeau fiscal absolument exagéré qui écrase la population et le monde des affaires et empêche dans de nombreux cas de compétitionner à armes égales avec des états voisins qui n’ont pas les mêmes contraintes. Je crois que 30% et plus des revenus de l’état Québécois sont consacrés au paiement des seuls intérêts en ce moment. On pourrait facilement réduire les impôts (et donc améliorer la compétitivité) ET régler les problèmes du système de santé avec cela.

    L’état ne “mourra” pas, mais les individus qui paient (il y a environ 50% des gens au Québec qui collectent et qui ne contribuent rien au plan fiscal) sont des personnes qui existent.

    L’effet réel de la dette consiste à emprunter des sommes colossales à certains de nos enfants (ceux qui vont payer de l’impôt) sans leur demander leur avis et à augmenter les sommes consacrées au service de la dette. Les homards ce ce monde seront morts depuis longtemps lorsque nos enfants vont réaliser le genre d’héritage qui les attends.

    La dette du Québec a été en (importante) partie constituée pour payer l’épicerie et non pour payer pour des infrastructures durables (qui sont en train de se désintégrer par manque d’entretien). De quels “investissements dans l’avenir” parlez vous?

    Il n’y a rien de positif là-dedans.

    Quant à la natalité, vous portez manifestement des lunettes roses. L’amélioration à laquelle vous faites référence est bien inférieure à ce qui serait nécessaire pour maintenir la population à son niveau actuel.

Leave a Reply

Fill in your details below or click an icon to log in:

WordPress.com Logo

You are commenting using your WordPress.com account. Log Out / Change )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Log Out / Change )

Facebook photo

You are commenting using your Facebook account. Log Out / Change )

Google+ photo

You are commenting using your Google+ account. Log Out / Change )

Connecting to %s

%d bloggers like this: