L’histoire. La VRAIE!

réserve tipi

Via Radio-Canada : Cours d’histoire La version remaniée ne fait pas l’unanimité

Extraits :

Cette version, dont s’était aussitôt dissocié le ministre de l’Éducation, Jean-Marc Fournier, mettait de côté des événements comme la rébellion des Patriotes de 1837-1838, l’acte d’Union de 1840, la crise de la conscription de 1917 et le rapatriement unilatéral de la Constitution de 1982.
Le programme remanié fait part de ces événements, tout comme de la Conquête britannique, mais cette dernière est présentée non pas comme une invasion militaire mais plutôt comme un « changement d’empire ».

Il affirme que de grands pans de l’histoire du 19e et du 20e siècle, comme la Rébellion de 1837, ont été gommés.

Pourquoi faut-il tenter de tempérer l’histoire?

Pourquoi faut-il y mettre de la partisannerie?

Pourquoi veut-on stériliser les événements?

L’histoire est déjà assez modifiée\non objective comme ca. Il est difficile de savoir pourquoi René Lévesque et le Québec a perdu son référendum…. et c’était en 1980. Il y a eux des événements et il faut en parler. Je vois pas du tout ce qu’un syndicat a à voir dans ca. L’objectivité devrait venir d’historiens Québécois. C’est évident qu’ils ne seront pas aussi objectifs que pourrait l’être un Français sur notre histoire…. Mais c’est justement la beauté de la chose. Un peuple regarde sont histoire et en tire ses propres jugements\conclusions. Mais il ne faut pas avoir peur de voir les mauvais cotés. Si on aseptise les événements…. me semble qu’on passe à coté de la vérité. Il y a eu une guerre… c’est une guerre !

Imaginez si l’Allemagne y allait avec une version «gentille» de son histoire. On voit actuellement en Europe une croissance de l’extrême droite ; FN, BNP, Les frères fachos polonais, les caricatures danoises, meurtre haineux\raciste en Belgique…. 2 guerres mondiales et on voit TOUJOURS du racisme. Les leçons de l’histoire ont-elles vraiment été digérées et comprises. C’est justement en Europe qu’on ne devrait plus avoir d’extrême droite. Malgré tous les films, documentaires, livres qu’on a put diffuser sur le sujet… on a toujours pas compris.

Pour qu’un peuple avance il se doit de comprendre d’où il vient et ne pas refaire les mêmes erreurs. Basic right ? Mais pour ca, il ne doit pas cacher des pans de sont histoire qui ne font pas sont affaire aujourd’hui.

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18 Responses to L’histoire. La VRAIE!

  1. Patrick says:

    WWBS? (What would Bouteculet say?)

  2. Antoine says:

    BWTYFOH! (Bouteculet Would Tell You Fuck Off, History!)

  3. Patrick says:

    BWSTINHIQTSO; TOPTHHTDTFEC… (Bouteculet would say there is not history in Quebec to speak of; they only pretend to have history to distinguish themselves from English Canada)

  4. Patrick Bouteculet says:

    Bonjour,
    Faire parler les absents démontrent un grand courage de la part des auteurs.
    Patrick Bouteculet, c’est-à-dire moi, n’a jamais dit que le Québec n’avait pas d’histoire. Je dis que le québécois est du québécois et le français du français. L’histoire a fait de l’américain une langue majeure dans le monde. En sera-t-il de même du québécois ? L’histoire le dira, mais j’en doute fort. En effet, l’américain a supplanté l’anglais ‘traditionnel’ en raison principalement du dynamisme de la langue qui a ajouté des mots au langage tout en respectant la structure grammaticale de la langue d’origine. Le québécois est du matîné cochin d’Inde, à savoir beaucoup de vocabulaire anglais adapté (chome, char, pinote, etc.) et peu de grammaire française (à moins que tu-sais-tu et d’autres expressions similaires soient acceptées par l’Académie dans un futur proche).
    En résumé, Patrick Bouteculet dit : le québécois est du québécois et le français du français. Gardez votre langue, et s’il vous plait, n’écorchez pas la mienne.
    Bonne année à tous, y compris les Québécois….et merci de ne pas fantasmer sur ce qu’aurait pu dire l’un ou l’autre.
    P. Bouteculet

  5. Antoine says:

    Notre ami PB nous fait l’honneur d’une stupidité de plus en ce jour de l’an, quel plaisir!

    Un jour, je l’amènerai dans un village de Bourgogne ou dans un hameau du Saguenay pour qu’il aille dire aux habitants qu’ils ne parlent pas français. Ce sera bien, on fera une performance in situ de l’adaptation moderne du 21 janvier 1793.

    S’il est gentil et garde la tête sur les épaules, sans mauvais jeu de mots, je proposerai la création de la Fondation Bouteculet, pour aider les déficients mentaux à apprendre des notions de base en histoire et en linguistique, dont la première bourse lui sera évidemment décernée.

    Au moins, il ne pourra pas dire qu’on ne l’a pas pris au sérieux.

    • Patrick Bouteculet says:

      @Antoine: figure-toi moron (en anglais) que ma famille est originaire de Bourgogne et que, en effet, je pourrais te donner des cours d’histoire sur cette région :-) Cela dit, chacun ses origines, qui ne sont pas meilleures les unes que les autres, mais le québécois est du québécois, pas du français :-)

  6. Simon-Pierre says:

    Je suis TEEEELLLLLEEEEEEEEEEMENT content d’avoir des nouvelles de MONSEIGNEUR BOUTECULET!!!!!!!!!!!

    Bonne année M. Bouteculet!! Je vous aime. Surtout, MERCI, de nous honorer de vos insignes propos éclairés par la connaissance, l’objectivisme, l’ouverture et le sens du progrès.
    Je verse une larme sur mon pénis bandé. On commence l’année en grande!!!!

    Par ailleurs, je ne me donnerai pas vraiment la peine de répondre à l’affirmation grossière voulant que le français québécois n’est pas du français. Je suis plutôt tenté de n’y voir que des propos mesquins et provocateurs, probablement suscités par le mépris que MONSEIGNEUR BOUTECULET doit subir tous les jours des québécois sans envergure qu’il côtoie de son air pincé et supérieur.

    Sans compter que je m’exprime en québécois, et que Monseigneur n’est probablement pas bilingue, le français parisien suffisant amplement à communiquer dans les lieux civilisés.

    Bon, je sais, je n’ai aucune argumentation et mes propos ne sont que mépris, sans respect pour l’art de la discussion, ni même pour Monseigneur Bouteculet. Il ne se donnera probablement pas la peine de répondre. Mais que voulez-vous, l’étroitesse du raisonnement qui conduit à la conclusion que seul le français parlé à un endroit précis (Paris) et entériné par un groupe précis (les Immortels) peut porter le nom de français me laisse pantois, sans voix, bouche bée et bouché.

    Bonne année à tous! Revenez nous voir Monseigneur, vos propos sont toujours très divertissants!

    S-P

  7. Patrick Bouteculet says:

    Bonjour Antoine,
    Pas besoin de me faire visiter la Bourgogne puisque je connais très bien cette région où sont répertoriés mes ancêtres depuis 1367. Par contre, je vous remercie d’avance de ne plus impliquer la Bourgogne ou les Bourguignons dans les débats sur votre langue (le québécois). Une fois de plus, puisque vous ne semblez pas comprendre, la politique n’a rien à voir dans le débat sur la langue française.
    Pour répondre à Simon, je ne méprise personne, pas même les Québécois. Les problèmes politiques du Québec ne concernent personne d’autre que les Québécois. Je ne parle jamais que du français qui, une fois de plus, n’est pas du québécois et vice et versa. Merci donc de n’impliquer personne dans vos querelles politiques québéco-canadiennes…qui ne regardent que vous … les pures laines :-).
    Patrick Bouteculet

    P.S. Pour Simon, Je suis quadrilingue :-) et je comprends le québécois , mais pour moi, ça fait toujours 4 et non 5 langues :-)

    Nous venons malheureusement de perdre un grand académicien d’origine russe (Henri Troyat), une place est donc libre, y compris pour un Québécois qui répondrait aux critères. Rappelons que l’Académie française accueille depuis toujours des experts de la langue française de toutes origines, y compris étrangères.

  8. Simon-Pierre says:

    Monseigneur,

    Permettez-moi de suggérer Marie-Éva De Villers. Elle contribuerait sûrement beaucoup à notre belle langue française.
    Malheureusement, je doute que l’Académie française ne répondent à ses critères.

    Pour le reste, laissez-moi exhausser votre voeux et vous considérer désormais à l’écart du débat.

    Bien à vous

  9. Simon-Pierre says:

    Monseigneur,

    Permettez-moi de suggérer Marie-Éva De Villers. Elle contribuerait sûrement beaucoup à notre belle langue française.
    Malheureusement, je doute que l’Académie française ne réponde à ses critères.

    Pour le reste, laissez-moi exhausser votre voeux et vous considérer désormais à l’écart du débat.

    Bien à vous

  10. Antoine says:

    Eille Chose,

    J’implique la France parce que tu impliques le Québec en disant que la langue que je parle n’a pas le nom que je lui donne. Toi, est-ce que tu décides de ton nom ou tu demandes aux Bouteculet de la planète si ton nom c’est Bouteculet? Ton argument repose sur une confusion du terme “langue”: tu dois même penser que les Américains parlent américain et que les Mexicains parlent mexicain. Ça, c’est une vision politique de la langue. Mais sois pragmatique (et de bonne foi): la langue dépasse les frontières et il est inutile de nommer différemment un langage semblable.

    Ta position démontre que tu considères ta langue comme les Indiens considéraient leur image: ils pensaient qu’on pouvait leur voler et tu sembles penser que l’usage du français au Québec retire quelque chose à l’usage du français en France. Tu devrais trouver valeureux que le français soit encore parlé ici au lieu d’élucubrer sur des distinctions à la mords-moi-le-noeud.

    p.s. Ça doit être difficile pour toi de discuter avec des gens qui ne pensent pas comme toi, mais peut-être au fond que tu crois t’être suffisant et ne pas avoir besoin du dialogue pour améliorer ton intelligence. C’est triste, mais tu as le droit d’être con.

  11. Patrick B. says:

    Antoine et Simon paraissent un peu lourd d’esprit. Sans doute beaucoup d’expérience et d’éducation canadienne :-) Alors, essayons une fois de plus:
    1 – Je ne permets pas de tutoyer une personne que je ne connais pas…éducation européenne sans doute :-)
    2 – Je n’ai jamais dit que le québécois n’avait pas ses mérites., mais simplement que ce n’est pas du français. Le français a une grammaire et une syntaxe que ne possède pas le québécois. Par exemple, « tu sais-tu » n’existe pas en français (de France, de Belgique, de Suisse, du Sénégal, du Burkina-Fasso, du Vietnam, du Cambodge ou d’ailleurs), car n’oublions tout de même pas, que comme la mort de Henri Troyat nous le rappelle, le français n’est pas une affaire de Français de France (Comme voudrait nous le faire croire les Québécois). Le vocabulaire de chacun s’appelle le style, et chacun a son style particulier.
    3 – Le Québec a un problème politique avec le Canada et essaye d’impliquer la langue française pour faire sa différence. Le Québec a une culture franchement nord-américaine et la langue est donc la seule excuse que les Québécois puissent invoquer.
    4 – Laissez-moi vous rappeler que l’Académie française accueille des personnes de toutes originees ethniques. Le seul critère que je connaisse est une maîtrise parfaite du français. Hector Bianciotti est Argentin, Assia Djebar est Algérienne, François Cheng est Chinois, et Henri Troyat était Russe. L’Académie a au cours de son histoire accueilli de nombreuses personnes d’origine étrangère. Alors Simon, ne nous faites pas le coup de la discrimination envers les Québécois. Je suis certain que l’Académie saura accueillir un(e) Québécois(e) compétent(e) le cas échéant.
    Conclusion : Laissez notre langue en dehors de vos débats politiques, et apprenez-en la grammaire. La communauté française du Canada dit souvent que les Québécois sont bilingues, « ils parlent québécois et comprennent un peu le français ». D’autres disent qu’ils ont « l’illusion de parler français ». Cela me semble bien résumer la vérité sur place :-)
    Excellente journée à nos amis Québécois :-)
    Patrick Bouteculet

  12. Patrick B. says:

    Bonjour,
    Mettons fin à ce débat stérile avec 2 Québécois ignares (excusez le pléonasme Québécois ignares) car comme disaient mon père « parler à des cons les éduque, mais te fais aussi perdre un temps précieux ».
    1 – Dernière leçon à Antoine, le problème de l’américain et de l’anglais britannique a déjà été traité par Charles Dickens dans ses notes d’Amérique.
    2 – Mon nom de famille, comme la grande majorité des noms de famille, n’a pas été choisi par moi, mais par les autres au Moyen-âge. Tout le monde n’a pas l’avantage de savoir d’où il vient…ou ne veux pas savoir quand ses ancêtres ont permis de vider les prisons d’Europe :-)
    Je n’ai pas du tout envie de poursuivre un discours totalement stérile avec 2 abrutis (Antoine et Simom) qui n’ont de toute évidence aucune éducation (sinon canadienne).
    3 – Certains auront remarqué que Canadien et Con commençait par C et finissait par N. Une grande similitude, sauf qu’avec Con, on exprime plus rapidement le même concept :-)
    Patrick B.

  13. Nicole J says:

    Au fil d’une rapide lecture, monsieur Bouteculet quivous targuez de si bien posséder la grammaire de langue française, je relève dans vos messages, des verbes dont les accords sont marqués au pluriel alors qu’ils devraient prendre la marque du singulier. Ainsi, le verbe “démontrer” dans votre texte du 1e janvier, “Faire parler les absents démontrent” , car c’est la proposition infinitive “faire parler” qui est sujet du verbe “démontrer”. Tout comme le verbe “disaient” de votre texte du 11 mars, dont le sujet est “mon père”. Je crois qu’il faut être prudent dans ses affirmations ou ses jugements quand il s’agit de prendre de haut ceux qu’on juge plus petits que soi.
    Nicole J. ,
    Québécoise et fière de l’être

  14. Simon-Pierre says:

    Monsieur Bouteculet est un piètre représentant de la civilisation européenne. Je vais tout simplement lui répéter ce que je lui avais écrit au mois de mai dernier au sujet de la féminisation des termes.

    Bon bon bon, je monte aux barricades…

    M. Bouteculet (C’est fou ce que j’aime votre nom)

    Tout d’abord, nous n’utilisons pas la langue française pour nous distinguer des provinces anglophones. La langue française est un des traits qui nous distingue tout bonnement des provinces anglophones. Notre culture typiquement franco-américaine est unique. J’espère que cette erreur n’est pas pour vous la source de problèmes d’adaptation qui vous feraient croire que vous êtes victime de discrimination subtile.

    En ce qui concerne la langue, vous faites également erreur en croyant qu’il n’y a qu’une seule langue française et qu’il est possible ou nécessaire de l’enchâsser dans un code hermétique.

    Tout comme l’anglais et le chinois, la langue française est bien vivante. Bien plus que ce que l’on s’imagine à Paris dans certains milieux. J’ai entendu plusieurs dialectes en France même (dont celui de Paris) et il faut bien admettre que l’on fait de l’« auto-stop », du « shopping », du «zapping » ou du « cyclo-cross » dans le Poitou. Le français que je parle avec mes amis Camerounais a des accents bien différents de celui qui se parle à Marseille ou à Petit-Goâve, ainsi qu’un vocabulaire bien propre. La langue française adopte de nombreuses couleurs locales qui enrichissent le message en illustrant les particularités culturelles. Par exemple, la place qu’occupent les femmes dans la société québécoise est bien plus avantageuse que celle des françaises en France ou des Camerounaises au Cameroun, et la féminisation des titres au Québec en est l’illustration. Particulièrement dans ce cas-ci, au lieu de critiquer, on devrait s’inspirer du modèle québécois !

    C’est le peuple qui dicte l’évolution de la langue, et non les érudits ou les traducteurs qui, de par leurs obligations culturelles ou professionnelles, ne peuvent qu’être à la remorque et encarcanner dans les dictionnaires ce qui éclosait dans les ruelles il y a cent ans. Je crois donc que l’Académie française, et vous même, contribuez au déclin de la langue française que l’on observe sur la planète en l’éloignant de la rue pour en faire la chasse gardée d’une certaine élite. Car en toute honnêteté, il est difficile de distinguer une « contribution à la langue », pour reprendre vos termes, d’une particularité régionale ou culturelles, sinon l’humeur des « Immortels » de l’« Académie ».

    je crois que vous oubliez que la forme est secondaire au propos. En tant que traducteur, vous devriez servir le message, et non son véhicule, et rendre le sens au lieu de vous offusquer devant les mots choisis par l’auteur. Même si cela gêne votre production de langagier… laissez les Québécois voter pour leurs « mairesses ». Le Québec n’en est que plus beau, et le monde aussi !

    Tout aussi cordialement

    Simon-Pierre Harvey

    Traducteur

    Ottawa

    P.S. Je reste toujours étonné de voir à quel point les Français ont oublié les valeurs républicaines, surtout en ce qui concerne la langue. Des propos comme ceux de M. Bouteculet, dignes d’un aristocrate insécure, me font de plus en plus croire que seule la tête royale fut coupée en 1793… le reste est demeuré intacte.

    Vive l’Amérique !

  15. Antoine says:

    Bon, on se calme monsieur Bouteculet, je faisais de l’ironie, mais manifestement on s’écarte du sujet.

    Vous confondez la langue (comme objet abstrait) et son utilisation (comme réalisation concrète de l’objet abstrait). C’est pourquoi vous pensez que les élisions, les rajouts et les accents dans l’utilisation d’une langue créent une nouvelle langue. Or, une langue vivante est justement définie par le fait que son utilisation est sujette à des variations, dont les meilleures seront graduellement incorporées dans son bon usage, mais qui, avant que cette incorporation soit constatée, seront en marge du bon usage mais seront incluses à part entière dans le phénomène de la langue comme élément nécessaire à son évolution.

    Vous êtes un cuistre qui n’hésite pas à insulter ses hôtes. Heureusement, vous n’êtes pas représentatif des Français que j’ai rencontré dans ma vie. Vous insultez aussi la mémoire des grands chefs d’État qui se sont battus pour que le français survive en Amérique. Vous insultez aussi la mémoire de vos ancêtres qui ont traversé l’océan pour venir fonder un nouveau pays. Enfin, vous vous insultez vous-mêmes en manifestant une telle ignorance.

    Quant aux prisons, vous êtes vraiment mal informé sur la colonisation du Canada. Mais de toute façon, vous servez un argument faible qui revient à insulter son interlocuteur à défaut d’avoir raison. Vous remarquerez que je ne vous insulte qu’en raison de ce que vous dites, pas en raison d’où vous venez ou de qui vous êtes.

    Quant aux commentaires de la “communauté française” canadienne, vous semblez ne pas être capable de distinguer entre une blague et la réalité. Monsieur Bouteculet vivrait-il dans son monde intérieur? Monsieur Bouteculet vit en fait dans un monde particulier où l’amour de la langue française est réputé pour être sans limite et où le fait québécois est toujours bien compris: Toronto.

    Vous êtes un pleutre de vous être laissé convaincre que votre langue n’avait pas la capacité de traverser les frontières. Et vous êtes naïf de croire que cette couardise est bénéfique. Au contraire, vous niez la réalité d’une manière qui laisse croire que vous avez perdu la faculté d’évoluer en refusant la différence, un peu comme un proto-humain qui aurait jeté aux orties son fils qui avait le malheur de se tenir debout.

  16. Georgette Berthelots says:

    D’ailleurs, en matière de membre de l’Académie, ll parait que le célèbre libraire Gégé Collard, qui dirige la librairie Griffe Noire, se présente pour être académicien !!!. Je suis convaincu que cela ferait un 2nd élan à l’institution, foi de Saint Maurien. Qu’en pensez-vous ?

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