Victoire surprise de Stéphane Dion:
Contre toute attente, c’est Stéphane Dion qui a remporté la course à la direction du Parti libéral du Canada, samedi. M. Dion a battu Michael Ignatieff au quatrième tour de scrutin.
Je suis content de voir Mr. Dion à la tête du PLC. Je ne crois pas qu’il pourra devenir premier ministre du Canada. Jamais les Québécois ne pourront voter pour lui. Celui qui a concocté la loi sur la clarté en 1999. Un peu plus de Harper fera surement du bien à la cause séparatiste.
Voir un article intéressant du Devoir “Le nouveau vilain”:
Même dans leurs rêves les plus fous, les souverainistes n’ont sans doute jamais osé imaginer que Stéphane Dion devienne premier ministre du Canada, mais la course au leadership libéral est devenue une telle boîte à surprises que cette hypothèse n’est plus complètement farfelue.
Du site de Dion pour la chefferie du PLC:
For years, Stéphane Dion was the most-reviled politician in Quebec. He was the so-called “arch-federalist” that all sovereigntists and nationalists loved to hate and whom most francophone federalists were unwilling to defend. He was the father of the Clarity Act that even Paul Martin dared not support. Because of his mousy face, La Presse cartoonist Serge Chapleau used to represent him as a rat, with small pointed ears, its mustachioed muzzle contracted in an arrogant sneer, and the tail emerging from beneath his suit.
Pour en savoir plus sur le “Clarity Act”, directement du gouv. Fédéral:
“Le Québec ne pourrait, malgré un résultat référendaire clair, invoquer un droit à l’autodétermination pour dicter aux autres parties à la fédération les conditions d’un projet de sécession. Le vote démocratique, quelle que soit l’ampleur de la majorité, n’aurait en soi aucun effet juridique et ne pourrait écarter les principes du fédéralisme et de la primauté du droit, les droits de la personne et des minorités, non plus que le fonctionnement de la démocratie dans les autres provinces ou dans l’ensemble du Canada.”




