L’île d’Orléans est fréquentée depuis des temps immémoriaux. Les premières nations venaient à «Minigo», l’ensorceleuse, pour la pêche, pour la chasse et sans doute pour le charme mystérieux qui lui valait son nom. Le sol fertile y a très rapidement attiré les colons et elle devint un des premiers foyers de colonisation de la Nouvelle-France. Elle fut le point de départ de près de 300 familles souches, qui essaimèrent partout en Amérique. On la qualifia de «microcosme du Québec traditionnel» et on la désigne encore comme étant le «berceau de l’Amérique française». L’île d’Orléans est aujourd’hui le plus important arrondissement historique du Québec. L’Île, située à cinq kilomètres en aval de Québec, est un pays d’entre deux.
…Pendant ses trois cents premières années, elle est passée à travers toutes les mésaventures de la colonie, mais en gardant toujours son aura bucolique, sa réputation de tranquillité et son je ne sais quoi de légendaire.
“Un pays d’entre deux”,,, j’ai pas trop changé aujourd’hui ;)
Ma grand-maman et moi, sur la Kawasaki semi-route semi-trail de mon père.
Barack Obama also has a good line to fend off any questions about his weird name.
“When I first started to work in public life… people would ask: ‘Hey brother, what’s with your name? You called Alabama or Yo’ Mama?’”
As for the unfortunate middle name, Hussein means “blessed” in Arabic and as the senator puts it: “The American people don’t care about middle names.”
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His inexperience in the Senate may turn out to be an asset and he has the same talent that JFK apparently had of appearing glamorous and humble at the same time.
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When pressed about an apparent admission in print that he had smoked marijuana, Barack Obama replied: “Yes, and I inhaled. That was the point.”
He sounds a bit like a preacher in the above clip.
Contre toute attente, c’est Stéphane Dion qui a remporté la course à la direction du Parti libéral du Canada, samedi. M. Dion a battu Michael Ignatieff au quatrième tour de scrutin.
Je suis content de voir Mr. Dion à la tête du PLC. Je ne crois pas qu’il pourra devenir premier ministre du Canada. Jamais les Québécois ne pourront voter pour lui. Celui qui a concocté la loi sur la clarté en 1999. Un peu plus de Harper fera surement du bien à la cause séparatiste.
Même dans leurs rêves les plus fous, les souverainistes n’ont sans doute jamais osé imaginer que Stéphane Dion devienne premier ministre du Canada, mais la course au leadership libéral est devenue une telle boîte à surprises que cette hypothèse n’est plus complètement farfelue.
For years, Stéphane Dion was the most-reviled politician in Quebec. He was the so-called “arch-federalist” that all sovereigntists and nationalists loved to hate and whom most francophone federalists were unwilling to defend. He was the father of the Clarity Act that even Paul Martin dared not support. Because of his mousy face, La Presse cartoonist Serge Chapleau used to represent him as a rat, with small pointed ears, its mustachioed muzzle contracted in an arrogant sneer, and the tail emerging from beneath his suit.
“Le Québec ne pourrait, malgré un résultat référendaire clair, invoquer un droit à l’autodétermination pour dicter aux autres parties à la fédération les conditions d’un projet de sécession. Le vote démocratique, quelle que soit l’ampleur de la majorité, n’aurait en soi aucun effet juridique et ne pourrait écarter les principes du fédéralisme et de la primauté du droit, les droits de la personne et des minorités, non plus que le fonctionnement de la démocratie dans les autres provinces ou dans l’ensemble du Canada.”
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Une nation prend parfois ses racines dans un sentiment d’identité historique, dans un mythe fondateur tel celui de Romulus et Remus. Mais en fait, le fondement en est articulé la plupart du temps sur des questions que l’on appelle fréquemment valeurs, ces valeurs étant parfois illustrées dans une devise nationale. Les divergences dans une nation portent alors moins sur l’essence de cette devise que sur les modalités de sa mise en œuvre (voir droite et gauche). Ces valeurs peuvent reposer sur un contrat social entre les membres de la communauté nationale.
J’imagine que l’acte symbolique de reconnaitre les québécois est intéressant….Mais je manque de quelque chose. Je voudrais être pour, on bien contre…même presque bien au contraire…..car cela me tient à cœur… mais je ne sais pas comment réagir. J’ai presque le gout de dire que c’est une perte de temps, un coup politique.
On en fait quoi de cette reconnaissance? Elle sert à quoi? Ca apaise le sentiment nationaliste de façon très crapuleuse… en répétant à sa femme qu’il l’aime plus que tout au monde, le batteur de femme s’assure qu’elle reste. J’aime pas! Si les choses ne changent pas, que le Québec n’obtient pas plus de pouvoir, tout ceci ne sert malheureusement à rien.
Voici un excellent sommaire de la Saga Constitutionnel du site de Radio-Canada; Rapatriement de la constitution, Lac Meech, La Commission Bélanger-Campeau, etc..
Voici ce que la Catalogne a réussi… en restant dans l’Espagne:
Le projet d’autonomie prévoit que la prospère province pourrait dorénavant percevoir des recettes fiscales supplémentaires. Elle aurait aussi un rôle plus important dans la nomination des juges et des procureurs. Une série de compétences lui reviendrait entièrement, comme les transports ferroviaires et les permis de travail pour les immigrés.
“We are really tired of this nationalism being the only thing happening in politics here, and I think it’s time to break away and talk about real issues,” said Albert Rivera, a 27-year-old Barcelona lawyer who posted naked photographs of himself on the city walls to draw attention to his new Citizens Party, devoted to “anything but nationalism,” which is expected to win several parliamentary seats in a reflection of general disgruntlement with the endless struggle for independence.
You can find Berkley’s FREE webcasts and podcast on : History of Information, Mechanical Engineering Design, General Psychology, Foundations of American Cyberculture and much more.
It’s never been easier to just “sit in” and listen to stuff you didn’t have time to study. VERY nice. I haven’t looked but I’m sure other universties do this also.
“The OTR.Network Library is a free resource for Old Time Radio (OTR) fans. We have over 12,000 OTR shows available for instant listening, with 100 more added each week.”
What is OTR?
From Wikipedia:
Old-Time Radio (OTR) and the Golden Age of Radio are phrases used to refer to radio programs (audio theater) mainly broadcast, in the USA, during the 1920s through the late 1950s.
By those who listened to the shows at the time, vintage radio is now most vividly remembered by its most vivid fragments: fanfares and show openings, running gags, trademark sounds and newsworthy events, such as the headlines generated by The War of the Worlds when it was dramatized on Orson Welles’ Mercury Theater on the Air. Some still recall the creaking-door sound effect on Inner Sanctum Mysteries, the Dragnet theme music, the “Hi-Yo, Silver!” call of the Lone Ranger or the cackle of The Shadow: “Who knows what evil lurks in the hearts of men? The Shadow knows.”
I’m really hooked on this stuff. It’s very simple and naive. It has these very cool intense and DRAMATIC orchestral music effects that can’t help but put a smile on your face.
My personal favorite is”The Saint” with Vincent Price.
Not for the fight… but just for the memories; Dale Hunter, les Stasny, Lafleur, Michel Coté, Mario Tremblay, Randy Muller, Chris Nilan, Larry Robinson, Lapointe, Michel Goulet, Steve Shutt, Pierre Mondou, Daniel Bouchard, Jacques Lemaire, etc….
Technology, politics, travels and modern arts with a Québécois in Switzerland - Technologie, politique, voyages et l'art contemporain avec une twist bien québécoise.